Une révélation à l’effet d’une bombe a été faite par Monsieur Wadii Aljarii président de la FTF lors de son passage à l’émission Dimanche Sport. On apprend en effet que le secrétaire général de la CAF, le marocain Mouad Hajji, a adressé à la FTF le 28 mai, soit 3 jours avant la finale de la Champions League, une correspondance exigeant du Ministère de l’Intérieur tunisien (Sic), une garantie écrite quant au bon déroulement de la manche retour de ladite finale. La correspondance ne s’arrête pas à cette exigence ridicule, le marocain Mouad Hajji y menace expressément que faute de cette garantie écrite, la CAF, prendrait des mesures… sous entendant le transfert du match vers un autre pays.
Face à cette mascarade, le président de la FTF a contacté Ahmad Ahmad, Président de la CAF, pour demander des explications. Ce dernier a clairement indiqué que ladite correspondance est le fait du secrétariat et qu’il fallait voir avec.

Le président de la FTF contacte alors le marocain Mouad Hajji, secrétaire général de la CAF, et lui explique que l’État tunisien fournira pareille garantie écrite si la CAF prouve qu’elle a reçu le même type de garantie et dans la même forme de la part de l’État marocain avant le match aller disputé à Rabat. C’est alors que le marocain se rétracte de manière suspecte et prie le président de la FTF de considérer ladite correspondance comme nulle et non avenue.

Voilà une manœuvre qui en dit long sur les intentions des marocains avant même que le match de Rades ne soit joué. Mieux encore, de plus en plus d’indices se superposent chaque jour pour indiquer que le Wydad Athletic Club savait qu’il ne faisait pas le poids face au champion en titre sur le plan sportif, et que toute cette histoire de retrait était minutieusement orchestrée et préméditée avant même que le match ne se joue.

Le lot de surprises ne s’arrêtera certainement pas là. Plus les jours défilent, plus on en apprend et apprendra sur le pire scandale sportif de l’histoire de la CAF et du Maroc où s’est vu tramer peu à peu un spectaculaire revirement de situation, passant d’une simple et illégale protestation Wydadie sur le non fonctionnement de la VAR (Assistance Vidéo à l’Arbitre) à un problème d’insécurité…constaté depuis l’hôtel abritant le congrès de la FIFA deux jours après cette fameuse finale vécue jusqu’à l’heure de jeu dans un stade de Radés on ne peut plus calme. C’est à se demander si l’arbitre Gambien Gassama dirigeait un tout autre match !

Dommage pour le sport dans ce pays frère qui se fait salir par des dirigeants à la mentalité si démunie en valeurs du fairplay et de justice sportive.

La Rédaction

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