Credit photo : cafonline
Nos appréhensions avant la finale de la Champions League à Borj el Arab étaient bien fondées, nous avons assisté à une mascarade bien orchestrée par l’arbitre algérien Mehdi Charef qui a été « l’homme » du match en décidant à lui seul du résultat de la rencontre, après un complot bien organisé dont nous allons relater les faits.

Commençons par les décisions de la CAF. Elle a décidé quelques heures avant le début du match de sanctionner notre club de 300.000$ et 2 matchs à huis-clos avec sursis suite au comportement de nos supporters lors de la 1/2 finale retour à Radés contre Primero Agosto. Le timing de la décision est extrêmement « bizarre » pour ne pas dire plus, certainement pour essayer de déstabiliser les nôtres juste avant la rencontre. D’autre part, pourquoi 300.000$ ? on n’avait jamais vu un montant aussi faramineux dans l’histoire de la CAF, et comme par hasard c’est l’Espérance qui est ciblée. Et puis fermeture de notre virage et octroi de tout un virage pour les supporters égyptiens … Qu’on ferme notre virage, ça peut à la limite passer, mais isoler 4 à 5.000 fans égyptiens et leur donner tout un virage, soit environ le 1/6ème du stade de Radés, c’est de la mauvaise foi manifeste d’autant plus que nos supporters ont été placés juste au-dessous des supporters égyptiens au stade de Borj el Arab et qu’aucune mesure restrictive n’a été décidée pour protéger les nôtres. Les vidéos montrent clairement comment les gravées Espérantistes ont été prises à partie par les supporters Ahlaouis de toutes sortes de projectiles. La CAF fera-t-elle la sourde oreille ?

Venons-en maintenant au fameux Mehdi Charef, le Kokou algérien. Son cirque a commencé avec le carton jaune à Dhaouadi pour finir avec celui de Kom qui n’a fait que 2 fautes lors de toute la rencontre, dont une inexistante. Il y a eu lors de la rencontre au moins une demi-douzaine de fautes commises par les égyptiens qui méritait le carton jaune, mais Charef a fait mine de ne rien voir. 3 joueurs Sang et Or étaient passibles de suspension pour le match de Radés, les 2 sus-cités et Chaalali. Charef a distribué 2 avertissements à nos joueurs, et comme par hasard c’était Kom et Dhaouedi, heureusement que Chaalali a été très « gentil » sinon il ne l’aurait pas raté. Puis les 2 pénaltys : les 2 fois il ne demande pas l’intervention de la VAR, puis quand il est appelé par l’équipe-studio et obligé de visionner les images, on voit clairement qu’il est en pleine panique essayant de justifier sa décision. Il faut vraiment être aveugle sur le second pénalty pour ne pas voir le coup de poing d’Azzaro à Dhaouedi ! Et puis si Dhaouedi a fait faute, il fallait lui donner un 2ème carton jaune synonyme de rouge, mais Charef était rassuré vu qu’il l’avait déjà éliminé du match retour. L’un des arbitres responsables de la VAR qui était dans le studio a révélé après le match que l’équipe-studio avait signifié à l’arbitre qu’il n’y avait pas pénalty dans les 2 actions mais celui-ci ne les a pas écoutés, et ils ne veulent d’ailleurs pas être associés à la mascarade.

Enfin el Ahly … nos joueurs ont été obligés d’attendre environ 25 minutes pour rentrer au stade, le bus a été fouillé, oui, fouillé par la police égyptienne ! Cette perte de temps pour intimider les nôtres a changé le programme de préparation d’avant-match et les joueurs ont dû rentrer directement sur le terrain pour s’échauffer. Et puis que dire de cette lettre adressée par une entreprise émirati qu’on voie partout sur le net avec laquelle elle joint un chèque de 200.000$ au club égyptiens pour « s’occuper » des arbitres de la rencontre, surtout quand on sait que la coupe du monde des clubs va se dérouler … aux Émirats Arabes Unis, curieux hasard … 

Au final, tout ce complot bien mené a porté ses fruits. Notre bureau directeur ne doit pas se taire, il faut saisir directement la FIFA. Ce qui s’est passé en Égypte est extrêmement grave et porte atteinte au football de notre continent. Les éléments sont là, la 1ère instance du football mondial ne peut pas se taire et elle devra mener une enquête pour sanctionner les malfaiteurs. 

Entre-temps, il nous reste un match retour vendredi à Radés. L’Espérance garde toutes ses chances, encore faut-il qu’on nous laisse jouer au football. Nous avons entièrement confiance en nos joueurs, nous sommes plus forts qu’El Ahly, nous sommes persuadés qu’avec l’apport de notre merveilleux public, avec notre cœur, avec notre grinta et avec notre amour pour ce maillot, nous viendrons Inchallah à bout des comploteurs.

TARAJI YA DAWLA !

Pour Esperance-de-tunis.net, Khaled Jazi

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